1 an de freelance, bilan, poursuite…

Lifestyle

Il y a un an déjà, je finissais mes études et revenais de Corse pour me lancer en tant que graphiste freelance. L’année est passée tellement vite, j’ai du mal à y croire !

La décision

Durant toute mon année de licence, j’avais dans l’idée de me lancer à mon compte. L’idée d’avoir mes propres clients, de m’en occuper de A à Z me plaisait. Lors de cette dernière année d’études, je travaillais en alternance au sein d’une imprimerie. J’ai pu me rendre compte ce qu’était de s’occuper d’un projet du début à la fin puisque j’étais la seule graphiste de l’entreprise. En plus de ça, c’était une petite structure, je voyais donc tout ce qui s’y passait, de la demande par mail, téléphone ou présentielle (oups je ne sais pas comment ça se dit), la création du devis, la maquette dont je m’occupais, jusqu’à l’impression et la livraison du projet. J’ai appris beaucoup, ça m’a permis de me familiariser avec la communication avec un client, ce qu’on n’apprend pas en cours et m’a donc conforté dans mon choix. C’est alors que fin septembre 2017, je remplissais les papiers pour m’inscrire en tant que micro-entreprise.

Les soucis administratifs

Aaaaah l’administratif, je n’ai jamais aimé ça ! Je suis donc à mon compte depuis officiellement le 25 septembre 2017. Sauf que ! et oui, ce n’était pas si simple que ça… J’ai décidé de faire les papiers toutes seule sans vraiment demander de l’aide. J’ai lu des livres et me suis renseignée sur internet. Quelques jours après pour moi tout était ok jusqu’au jour où j’ai eu un doute. Ni une ni deux, j’appelle l’Urssaf pour faire part de mes doutes et demande si tout est bon dans mon dossier. La personne au téléphone me dis que je ne suis pas inscrite en micro-entrepreneur mais, en profession libérale, que je dois fermer ce statut et refaire la demande. Ce que je fais juste après. Les jours passent pour que tout soit revalidé… Je reçois alors un appel de l’Urssaf. La personne me dit que j’avais juste à faire un changement de statut sans avoir a fermé et refaire une demande… On m’avait mal renseignée. J’ai donc perdu 2 bons mois avec toutes ces bêtises.Ça commençait bien ! Après ça, la chambre de l’artisanat et l’Urssaf se disputait me disant tout deux que je faisais partie de leur secteur… Que faire, qui croise ? Finalement je suis restée à l’Urssaf en tant que profession libérale. Je n’avais pas encore envie de refaire des papiers, et c’est très bien comme ça.

Des débuts difficiles

Tout est ok, j’ai mon site, mes cartes de visite, mes flyers, et ma présence sur les réseaux sociaux. Bingo, je parviens à avoir ma première cliente via Twitter en décembre. Je suis ravie et je me dis que ça peut fonctionner en ligne. Elle me demande pour un second projet, top. Projet terminé, je tourne un peu en rond. Je lis beaucoup d’articles sur internet, comment trouver des clients, créer une stratégie de communication… Je bosse là-dessus tous les jours mais rien ne vient.

Une prise de conscience

En mars, je rejoins une association de créatifs au Mans. Je comprends que le réseau est très important et que les entreprises font confiance aux gens qu’on leur recommande. Alors, je sors de ma zone de confort, je vais aux différentes réunions de l’asso, j’essaie de discuter, de rencontrer des gens, de me faire un réseau, petit à petit. Les projets ne viennent pas tout de suite, mais je me sens moins seule. On me parle d’éventuelles collaborations qui pourraient venir dans les quelques mois.

Je m’inscris sur application de réseautage « Shappr ». C’est une appli top à mon sens, si on sait comment s’en servir. Au début je swipe en attendant que les gens viennent me parler puis quelques semaines plus tard, je me lance et envois un message à toute personne avec qui je match. « Bonjour, qu’est-ce qui vous amène sur cette application » et hop la conversation est lancée. Je trouve 2 – 3 personnes à qui parler régulièrement est des amitiés naissent. De la commencent les recommandations, je rencontre encore du monde, dont une personne qui va me donner par la suite un projet d’envergure contre l’ouverture de tout son réseau. Elle m’aide à évoluer et décrocher des contrats.

Des inconvenants mais tout de même beaucoup d’avantages

Certes, l’administratif, trouver des clients… ce n’est pas évident, mais il y a tout de même pleins d’avantages qui font que j’ai envie de garder ce statut et ne pas être salariée. Sinon, vous imaginez bien que j’aurais arrêtée depuis longtemps. Déjà, il y a le fait d’être libre. La liberté de gérer son temps. Si j’ai besoin de prendre l’air, je vais marcher, si j’ai un rdv médical à prendre, je fais en sorte de le prendre en journée pour avoir moins de monde… C’est le plus gros avantage, selon moi. Personne au -dessus pour me dire ce que je dois faire, quand je dois travailler. Mais attention, il faut être assidue. Je ne compte pas mes heures, je fais surement plus de 35 heures même si je n’ai pas projet. Tout le temps où je ne travaille pas est du temps de perdu. Il faut donc savoir se remettre au travail. Je peux décider aussi de l’endroit où je bosse. Par exemple en juillet, je suis partie à Nantes, deux semaines chez mon frère. Je travaillais la journée et le soir j’en profitais pour me balader. Le top quand on ne part pas en vacances. Et puis comme autre gros avantage pour un métier créatif, c’est ne pas avoir une barrière en plus à passer avec un supérieur. La j’envois directement mes idées à mon client et je suis beaucoup moins frustrée !

La poursuite

Aujourd’hui, j’ai l’impression que la machine est lancée, mais je ne repose pas sur mes lauriers quand même. Les mois ne sont pas faciles à remplir et je ne verse pas encore de salaire. Vous n’imaginez pas à quel point j’ai envie de reprendre mon indépendance et ravoir un chez moi ! Mais j’y crois et je veux continuer sur cette lancée. J’ai eu du mal certes, mais j’avais besoin de ce temps pour apprendre je pense. Je continue et j’ai d’autres projets en tête. J’ai essayé un job à mi-temps dans la restauration, mais ça ne convenait pas du tout alors j’ai arrêté. Dans quelques jours, je commence un service civique dans le domaine culturel. Un domaine que j’apprécie tout particulièrement et qui, je pense, m’apportera beaucoup pour mon entreprise. Je ne sais pas encore comment je vais gérer mon temps avec mes clients à côté. Une chose est sûre, mon entreprise passe avant tout, donc si ce service civique me pénalise, j’arrête et je reviens à plein temps sur Atelier Ju ! Affaire à suivre 😉

Surtout si vous avez des questions auxquelles je n’ai pas répondu, n’hésitez pas à me les poser en commentaires. Je me ferai un plaisir d’y répondre. Et puis qui sais peut-être que toi derrière ton petit écran, tu as besoin d’une graphiste ? Je suis la !

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